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Parcours de cinéastes

Ces séances ponctuent le Festival afin de faire découvrir au grand public le parcours de cinéastes en devenir ou confirmés depuis leurs premiers pas dans le court métrage jusqu'à leur dernier long métrage. Nous privilégions les relations pérennes avec les réalisateurs qui viennent sur le Festival et il est important pour nous de pouvoir suivre leur parcours bien au-delà. Cette année, le Festival nous fait découvrir la filmographie de Delphine Gleize et propose une rétrospective Lars Von Trier.

Delphine Gleize

Delphine Gleize, mentor et autres films
À la fin des années 90, Delphine Gleize est remarquée avec Sale battars, qui exprime déjà toute la singularité de l’univers de l’étudiante de la Fémis d’alors. Parmi une kyrielle de récompenses, le film reçoit en 1998 le prix Beaumarchais à Brest et sa jeune réalisatrice transforme l’essai en revenant en compétition avec Un château en Espagne (1999) et Les Méduses (2000).
En toute logique, un “parcours de cinéaste” lui est dédié cette année, en sa présence, proposant l’intégrale d’une oeuvre désormais au stade de la confirmation.
En toute logique, un “parcours de cinéaste” lui est dédié cette année, en sa présence, proposant l’intégrale d’une oeuvre désormais au stade de la confirmation. Outre les courtscités, et cinq films réalisés pour l’opération “Talents Cannes 1999” de l’Adami, on pourra (re)voir Carnages, brillant premier long métrage (2002), et le poétique L’Homme qui rêvait d’un enfant, sorti au printemps 2007 et qui reste le dernier film interprété par Darry Cowl. Le public du festival aura également la primeur de découvrir le premier documentaire de Delphine Gleize, co-réalisé avec Jean Rochefort : Cavaliers seuls.
Pour compléter son parcours, la réalisatrice a choisi des courts de quelquesuns de ses “mentors” l’ayant inspirée et qu’elle aime particulièrement. On y trouve des créateurs de génie aussi différents que Leo McCarey, Elia Suleiman, Aki Kaurismäki, Luc Moullet ou encore Wes Anderson.
Rencontre avec la réalisatrice Delphine Gleize à l’École Supérieure d’Arts de Brest, mercredi 14 novembre à 14h30.

Programmation Mentor
Carte blanche composée de courts métrages de réalisateurs qui ont particulièrement marqué la carrière de la cinéaste (Wes Anderson, Elia Suleiman…).
Longs métrages
Carnages (2002) et L’homme qui rêvait d’un enfant (2007).
   
Les courts et les documentaires de la réalisatrice
- Courts métrages : Sale Battars (1998) / Un château en Espagne (1999) / Série Talents Cannes 1999 : Les éponges amoureuses / Le  piranha andalou / Le légume en question / Le bœuf et la baleine / Le bégonia plié / Les méduses (2000).
- Documentaire : Cavaliers seuls  (2007).

Lars Von Trier

Lars Von Trier, rétrospective et découvertes

Figure majeure du cinéma européen depuis deux décennies, Palme d’or à Cannes pour Dancer in the Dark (2000), Lars von Trier est un des plus inventifs et brillants cinéastes contemporains, expérimentant sans relâche – cette ligne de conduite s’épanouissant dans le lancement du fameux “Dogme 95”, avec d’autres réalisateurs danois.
Avant cette consécration, Lars von Trier a étudié à la Danske Filmskolen, école de cinéma de Copenhague où il a réalisé plusieurs courts singuliers et novateurs, dont le fascinant Nocturne. Rarement diffusés, ces films des années 70-80 sont visibles dans le “parcours de cinéaste” que Brest lui consacre et qui comprend son dernier court, réalisé pour les 60 ans du festival de Cannes, en mai 2007.
Son expérience dans le moyen métrage est aussi abordée avec Images d’une libération, qui plonge dans les derniers jours de l’occupation nazie au Danemark. Oscillant entre réalité et fiction, le long métrage The Five Obstructions illustre idéalement la parfois déroutante “méthode von Trier”. Plusieurs autres titres parmi les plus emblématiques du réalisateur sont aussi à (re)voir au cinéma Les Studios avant et pendant le Festival. Enfin une programmation autour du cinéaste réunit des courts métrages signés de ses maîtres (Dreyer, Bergman), camarades ès Dogme (Thomas Vinterberg) ou jeunes talents révélés par Zentropa, sa société de production (Annette K. Olesen).
Europa, Breaking the waves, les Idiots, The Director sont présentés au cinéma Les Studios du mercredi 31 octobre au mardi 13 novembre.

Les courts et les documentaires du réalisateur
Une sélection de ses courts métrages de 1970 à 1980, son expérience documentaire et une rétrospective de ses longs métrages formeront le contenu de ce parcours.
- Courts métrages : The Orchid Gardener (1977) / Menthe, la bienheureuse (1979) / Nocturne (1980) / The Last Detail (1981).
- Moyen métrage : Images of Liberation.
- Long métrage : The Five Obstructions.

Carte blanche
à Lars Von Trier sur la cinématographie danoise de court métrage.







 
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