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Orso Miret Né en 1964, Orso Miret a suivi la section réalisation de la seconde promotion de la Fémis, dont il est sorti en 1990 avec “De l’histoire ancienne”. En 1995, “Dans la forêt lointaine” est sélectionné à Brest et dans de nombreux festivals. “Une souris verte” confirme dès l’année suivante le talent de mise en scène et l’univers singulier de celui qui développe alors, en pleine fidélité avec ses producteurs de Sunday Morning, un premier long métrage reprenant le titre de son film de fin d’études : “De l’histoire ancienne”. Présenté et primé à la Semaine de la Critique à Cannes en 2000, ce film à la mise en scène épurée reçoit le prix Jean-Vigo de la meilleure première oeuvre. En 2004, Orso Miret tourne en Corse, d’où sa mère est originaire, son deuxième long métrage, “Le silence”, qui réunit Mathieu Demy et Natacha Régnier. En 2007, il travaille à l’écriture d’un troisième opus, tandis qu’on peut le voir devant la caméra de Jocelyne Desverchère dans le court métrage “Je suis une amoureuse”. |
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Lubna Azabal Née à Bruxelles, Lubna Azabal a été formée à la Kleine Academie et au Conservatoire Royal de Bruxelles. Elle a débuté dans des courts métrages tels que “Le Sourire des femmes” de Stéphane Vuillet (1996) et “J’adore le cinéma” de Vincent Lannoo (1998), avant de monter sur les planches pour une pièce de Federico Garcia Lorca et d’être révélée au grand écran en 2001 avec “Loin” d’André Téchiné, qu’elle retrouve avec “Les Temps qui changent” en 2004. Entre temps, on l’aura vue notamment dans le rôle principal de “Viva Laldjérie !” de Nadir Moknèche et aux côtés de Romain Duris dans “Exils” de Tony Gatlif, présenté en sélection officielle au Festival de Cannes. En 2007, elle est à l’affiche du premier long métrage réalisé par Jalil Lespert, “24 mesures”, présenté en avant-première au Festival de Brest, où on avait déjà pu la voir en compétition, l’année précédente, dans le court métrage fantastique “Écho” de Yann Gozlan. On retrouvera prochainement Lubna Azabal dans une production israélienne, “Strangers”. |
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Etienne Davodeau Né en 1965 dans les Mauges, après une enfance des plus simples et un bac obtenu avec succès, Étienne Davodeau s’inscrit à la fac, section Arts Plastiques. Avec quelques amis, qui nourrissent le même intérêt que lui pour la bande dessinée, il fonde le studio Psurde, modeste association qui leur permet de publier leurs premiers travaux. Après quelques années, il cède aux encouragements de sa femme et écrit le scénario de ce qui va devenir son premier livre, “L’homme qui n’aimait pas les arbres” en 1992. Suivent une vingtaine d’autres albums dont “Rural”,“Les mauvaises gens” et “Un homme est mort” co-écrit avec le scénariste brestois Kris. Ces trois titres ont tous les trois recueilli des récompenses en festivals. |
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Martine Giordano Née à Paris, Martine Giordano est la chef-monteuse attitrée d’André Téchiné, avec qui elle a collaboré sur onze films, depuis “La Matiouette ou l’arrière pays” en 1983 jusqu’au récent “Les Témoins” (2007), en passant par “Rendez-vous”, “Les Roseaux sauvages” et “Alice et Martin”. Auparavant, elle avait débuté dans les années 60 sur des films de Philippe Garrel et Maurice Pialat, montant notamment la fameuse série télé réalisée par ce dernier, “La Maison des bois” (1971), ainsi que “Passe ton bac d’abord” (1979). Martine Giordano a aussi travaillé avec des cinéastes aux personnalités aussi diverses que René Allio, Véra Belmont, Élie Chouraqui, Jean-Pierre Améris, Arnaud Desplechin, Philippe Le Guay ou encore Xavier Beauvois. En 2007, elle a été nommée au César du meilleur montage pour “Quand j’étais chanteur” de Xavier Giannoli. Elle est également enseignante à la Fémis. |
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Indre Blusiute D’abord étudiante à l’Académie de musique de Lituanie, Indre Blusiute a fini par laisser libre court à sa passion, le théâtre, en étudiant à la Faculté de théâtre et de cinéma. Devenue actrice professionnelle, elle a joué dans plusieurs spectacles à Vilnius et à l’étranger. Puis elle a décidé de traverser le miroir dans l’autre sens. Le cinéma, et plus particulièrement le court métrage, a pris de l’importance dans sa vie. Depuis cinq ans, elle est responsable de programmation, ainsi que coordinatrice générale de deux festivals en Lituanie : le Festival international de court métrage “Tinklai” et la Compétition internationale du court pour le Festival de Vilnius “Kino pavasaris”. |