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Affiche 2005
© Fabrice Pellé
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20ème édition du Festival Européen du Film Court de Brest - 5/13 novembre 2005

Jackie
Berroyer

Le jeune Jackie Berroyer travaille comme dessinateur industriel, mais sa passion est la musique. S’il ne fait pas carrière comme
instrumentiste, il devient au milieu des années 70 rock critique à Charlie-Hebdo, Libération, Rock&Folk ou encore Actuel. Également écrivain, il publie en 1992 “La Femme de Berroyer est plus belle que toi, connasse”, adaptaté au cinéma sous le titre “Tempête dans un verre d’eau”. Sa plume caustique lui vaut d’être sollicité par les réalisateurs à partir des années 80. Il travaille alors avec les plus brillants francs-tireurs du cinéma français : Stévenin “Double messieurs”, qui marque aussi sa première apparition à l’écran
en 1986, Grandperret ou encore Bouchitey. Il co-signe également “Riens du tout”, premier opus de Cédric Klapisch, mais c’est grâce à ses interventions loufoques de standardiste dans l’émission-phare de Canal +, Nulle part ailleurs, qu’il accède à la popularité au milieu des années 90. Sous ses airs de dilettante, Jackie Berroyer s’impose à la même période comme une fi gure marquante du jeune cinéma d’auteur : doux dingue dans “Les Gens normaux n’ont rien d’exceptionnel”
de Laurence Ferreira Barbosa, qu’il a coécrit. Dans “Encore” de Bonitzer (1996), tandis que Christian Vincent lui offre un rôle dans “Je ne vois pas ce qu’on me trouve”. Héros de plusieurs premiers films, il apparaît également chez Chabrol, Mocky, et dans des comédies telles que “Un indien dans la ville”. Berroyer doit attendre 2005 pour trouver un nouveau rôle à sa mesure : dans le thriller belge
“Calvaire”.

Hélène
Fillières

Hélène Fillières a joué dans des courts métrages réalisés par sa soeur, Sophie. A 19 ans, elle est remarquée auprès de Sandrine Kiberlain dans “Des fi lles et des chiens” (1991). Dès lors, elle enchaîne les seconds rôles et suit des études d’anglais. Ne s’étant pas destinée à une carrière de comédienne, Hélène Fillières n’a jamais
pris de cours d’art dramatique. Elle s’est nourrie des interprétations d’autres acteurs, de Cary Grant, Catherine Deneuve ou encore Julia Roberts. Cette «méthode» lui a permis de trouver son style, tout en simplicité et en naturel, en modestie et en sensibilité. En près de 10 ans de carrière et une quinzaine de films, Hélène Fillières a tourné pour Christine Pascal “Adultère mode d’emploi”
(1995), Tonie Marshall “Vénus beauté (institut)” (1999), Danièle Thompson “La Bûche” (1999) ou plus récemment Marion Vernoux dans “Reines d’un jour” (2001) et Arnaud et Jean-Marie Larrieu dans “Un homme, un vrai” (2002). Sans oublier sa soeur Sophie Fillières avec qui elle a déjà joué “Grande petite”, et “Aïe”.

Blanca
Li

Blanca Li est chorégraphe, metteur en scène, danseuse et réalisatrice espagnole. Ancienne gymnaste, elle entre à l’école de Martha Graham à New York à 17 ans. De retour en Espagne, elle
crée à Madrid sa première compagnie. Elle s’établit en France en 1992 et présente un an plus tard “Nana et Lila”. Suivent “Salomé” en 1995, et “Stress - Pète pas les Plombs”. En 1998, elle inaugure à Paris le Centre Chorégraphique Blanca Li, studios destinés au travail de la Compagnie, aux professionnels du théâtre et de la danse. Après “Le Songe du Minotaure”, “Un Tango pour Monsieur Lautrec”, “Macadam, Macadam” en 1999, elle présente “Univers Unique“ en 2000, conçoit le one-woman show “Zap ! Zap ! Zap !” et tourne son premier long métrage, “Le Défi ”. A la fin 2001, elle crée “Shéhérazade” puis “Borderline” en 2002. La compagnie Blanca Li est depuis en résidence à l’Opéra de Massy. En 2003, elle présente
“Guillaume Tell”, “Al Andalus”. En 2004, elle signe la chorégraphie de “Don Giovanni” et “Alarme”. Blanca Li a travaillé pour le cinéma, la pub, et des clips vidéo. Elle a écrit et réalisé son premier court
métrage, “Angoisse” et prépare actuellement son deuxième long métrage, une comédie musicale intitulée “Cabaret Latino”, et une nouvelle création pour sa compagnie pour janvier 2007.

Maurice
Tinchant

Producteur et distributeur, Maurice Trinchant est directeur général de la société Pierre Grise Distribution et coproducteur, président
directeur général et producteur délégué de la société Pierre Grise Productions. Il a produit et distribué les films de Sophie Fillières
(“Gentille” en 2005, “Aïe” en 2000), Otar Iosseliani (“Lundi matin” en 2001), Jacques Rivette ( de “La belle noiseuse” à “Va savoir” en 2001), ou encore Jean-Marie Straub (“Ouvriers, paysans” en 2000 et
“Lothringen” en 1995) et Jean-Louis Comolli (“Clara et les mouches” en 1995). Il est également à l’initiative de nombreux événements pour le cinéma, notamment la Fête du Cinéma en 1985, des avant premières et des soirées autour des fi lms (la Nuitinchant), mais aussi des associations de soutien aux lieux d’artistes (“Les amis du 21, avenue du maine”, “Le Village de l’Avenir” et “La Scala Cinémas”).

Jean-Paul
Civeyrac

Jean-Paul Civeyrac est réalisateur et scénariste. Après une maîtrise de philosophie en 1986, il entre à La Fémis, où il réalise une série de courts métrages d’études, notamment “La femme sotte” et “La vie selon Luc”, Grand prix international de Munich, sélectionné à Cannes et dans de nombreux festivals français et étrangers. Depuis
“Ni d’Eve ni d’Adam” son premier long métrage sorti en 1997, Jean Paul Civeyrac a réalisé trois films dont “Les Solitaires et Fantômes”, et le “Doux amour des hommes”. Dans le cadre de l’Unité Fiction de Arte, il réalise “Toutes ces belles promesses”, inspiré de “Hymnes à l’amour” d’Anne Wiazemsky, qui a obtenu le Prix Jean Vigo 2003. En 2003, il réalise “Tristesse, beaux isages”, un court métrage de la collection « Portraits » pour Arte puis en 2004, “À travers la forêt”, long métrage sortit en octobre 2005. Il est en parallèle directeur du département Réalisation de La Fémis depuis 1999.


Le 21ème Festival Européen du Film Court de Brest
a lieu du 11 au 19 novembre 2006
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